jeudi 18 août 2016

Éolienne de grand-papa...

"En 1825, Isaac Gatouillat et Joséphine Bourquin achetèrent ce moulin à, Bouilly pour 600 francs. Ils le remontèrent sur la voie de Pars et Isaac, un véritable Hercule, le répara en chargeant seul, s'aidant de deux traineaux, l'arbre de 1200 kg qu'il avait commandé à M Rousselet, marchand de bois. Son fils, Innocent, prit sa succession mais malheureusement le moulin prit feu le 13 juin 1897, lors de l'enfumage des moucherons et autres insectes..." ( Libération 18 avril 2006)


mercredi 13 juillet 2016

TROYES : Cheval sur le toit du Journal Le Petit Troyen, 1910

Cheval sur le toit du Journal Le Petit Troyen, 28/02/1910


Étonnante photo ! Une petite recherche va nous permettre de comprendre cette carte-photo liée au passage d'un cirque à Troyes.

Pourquoi ce petit cheval sur la terrasse ? '"EMIR" sait monter seul les escaliers. Il faisait l'objet de paris entre Luigi ROSSI et les incrédules...
Le cirque Dépard-Plège était bien connu à Troyes. Les Plège (le gendre Cirque ANCILLOTTI PLEGE ) sont à l'origine du cinéma au cirque municipal de Troyes. (Les Cinémas à Troyes, J. Darbot, J. R. Fournier, M. Toussaint. Voir aussi Despard-Plège, (1891-1968) le clown qui fit débuter Zavatta…)
Plège, et sa fille écuyère, puis sa veuve étaient concessionnaires du cirque fixe en bas du bld Victor Hugo (1893). Celui qui a brûlé. Puis de celui à l'emplacement du cirque en pierre reconstruit (1905) en dur suite à un second incendie un jour de réunion électorale en 1901 (origine du feu, mal définie ?).
Voilà comment ce petit cheval, une des attraction du cirque en tournée, est monté sur la terrasse sommitale de l'immeuble du journal rue Thiers.

Articles de presse lors du passage du cirque à Nancy en 1910.

Avant 1900 : Le Cirque PLEGE au bas du boulevard Victor HUGO contre le mur de la caserne Beurnonville.

dimanche 10 juillet 2016

MARIE DE SALES CHAPPUIS Oblates Troyes

CADRE RELIQUAIRE
 MARIE DE SALES CHAPPUIS la vénérable mère Marie de Sales Chappuis (1793-1875), est née le 16 juin 1792 dans le Jura Suisse, dans le petit village de Soyhières, (Soyhières est situé aux portes de Delémont (capitale de la République et Canton du Jura) ainsi qu'à proximité de Bâle.) professe de Fribourg en Suisse, elle aura une influence très forte dans les monastères de France. Supérieure du monastère de Paris-Vaugirard et de Troyes, elle est la fondatrice, avec le Père Louis Brisson, des Oblates et des Oblats de Saint François de Sales, à Troyes. On la dénomme « la bonne Mère ».

MALETETE et COLLOT - CONFECTIONS Corsets Lingerie Bonneterie - TROYES, 1 Rue Voltaire






samedi 9 juillet 2016

TROYES 14-18, 'Des Munitions ! Encore des Munitions !"

Les métallurgistes sont en première ligne : serruriers, fondeurs et constructeurs de métiers de bonneterie, comme Jules Lebocey et Cie, fabriquent ainsi des munitions. Mais la mobilisation n’épargne aucun secteur : les teinturiers élaborent du coton poudre (explosifs) ; les bonnetiers, les tanneurs et les meuniers produisent des vêtements, des équipements ou encore de la farine pour les soldats... Situées dans la zone des armées, les entreprises auboises mobilisées sont 65 à Troyes.
Sources : "Si près des tranchées, l'Aube eb 1916", exposition Hôtel Dieu-le-Comte, j'usqu'en septembre 2016 -dossier-de-presse-1916
Industriels troyens en contrat avec le ministère :
Société générale de Bonneterie fourniture de 155 G.P.F.
 Canon de 155 mm G.P.F. (Grande Puissance FILLOUX)
PORON Lucien obus, grenades
DUCHESNNE Paul fourniture de caisses à munitions
GILLIER André fils collections d’une tête et d’un corps de gaines-relais
LEBOCEY : Grande guerre et industrie : La Vie en Champagne n° 82 par Jean-Louis Humbert
Les Établissements Lebocey dans la guerre. Troyes, 1914-1918

mercredi 6 juillet 2016

La Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse (Aube) quel avenir ?

Une Manufacture d'Art Chrétien


Salle d'exposition des statues au temps de la splendeur de la manufacture. Carte postale E. MIGNON, fin années 1950.





La Sainterie de Vendeuvre a cessé d'exister en 1962. Elle avait, depuis le 19e siècle, fabriqué ces statues qui ont orné les églises de France et de nombreux pays étrangers, tous ceux où avaient pris pied nos missionnaires, particulièrement dans nos anciennes colonies. Celles-ci ayant disparu comme de nombreuses missions, le style de la statuaire ayant changé, la manufacture de Vendeuvre sur Barse ne survécut pas aux évolutions de la seconde moitié du 20e siècle.
source :Vendeuvre-sur-Barse aube

vendredi 1 juillet 2016

TROYES FRONTSTALAG 124 - en 1940 - Camp de détention (gefangenenlager)

Eté 1940 : L'Hôpital des Hauts-Clos en construction est investi par les troupes allemandes pour y parquer des soldats prisonniers français.
L'inquiétude est grande, des familles viennent aux nouvelles. Photo d'origine allemande
Frontstalag 124 : Troyes, Aube
Le Frontstalag 124 est créé à Troyes au début de l’occupation pour rassembler les prisonniers de guerre et les transférer en Allemagne.
L’effectif s’éleva jusqu’à 200 000 hommes environ.
Des camps avaient été installés au centre pénitentiaire des Hauts clos, à Troyes, à la « Laborieuse » (société d’alimentation) à Saint-Julien-Les-Villas (ancienne teinturerie « La Nouvelle » et au camp des tanks à Pont Sainte Marie, dit Camp du Moulinet. Une annexe sera ouverte à Châtre.
Le Frontstalag 124 a quitté l’Aube en février 1941 p our se rendre à Cravant dans l’Yonne, puis Joigny.
Il fut dissous en novembre 1941.
Prisonniers de guerre front stalag 124

Les Frontstalags étaient des camps de prisonniers de l'Armée allemande situés principalement en France dans la zone occupée lors de la Seconde Guerre mondiale.

L'Allemagne nazie renvoyait les prisonniers de guerre noirs et maghrébins de l'Armée française dans la zone occupée française, le plus rapidement possible par peur de maladies tropicales ou d'atteinte à la « pureté du sang aryen ».

Ils étaient dispersés dans les 57 frontstalags dont celui de Vesoul, le camp de discipline pour les « indigènes coloniaux ». Les soldats noirs détenus au 31 décembre 1943 seront encore 10 475. Certains d'entre eux parviendront à s'évader, ou seront libérés par les Forces françaises de l'intérieur (FFI) qu'ils rejoignirent souvent.

C'est ainsi que Léopold Sédar Senghor, futur président de la République du Sénégal (1960-1980) et il fut aussi le premier Africain à siéger à l'Académie française. Il a également été ministre en France avant l'indépendance de son pays.

Rare photographie des COOPÉRATEURS - La LABORIEUSE occupés par les troupes Allemandes en 1940, dans ce qui deviendra le FRONT-STALAG 124. Ici étaient regroupés des soldats français métropolitains et des colonies fait prisonniers lors de l'avancée des troupes allemandes du IIIe Reich.

Front-Stalag 124 Troyes était composé des sites suivants : 
"Les Haut Clos" (Hôpital en construction), 
"Camp des tanks de St Hubert" (Camp du Moulinet à Pont-Ste-Marie),
"La Laborieuse" (Marques Avenue) et l’usine
"Châtres"
"La Nouvelle Teinturerie de St-Julien" (Intermarché) à Saint-Julien-les-Villas.


 A l'emplacement des magasins d'usines 

de St-Julien-les-Villas Aube 

Halle vitrée des opérations de chargement déchargement des marchandises. 

Les voitures hippomobiles venaient s'y mettre à quai.

"Camp des tanks de St Hubert" (Camp du Moulinet à Pont-Ste-Marie)

Hôpital des Jacobins. Comme de 1914 à 1918, en 1940 le lycée à été équipé en hôpital de guerre.
Les allemands, qui occupent la ville, s'en sont emparés pour les prisonniers du Frontstalg 124.



Aujourd'hui jours de soldesquand nous déambulons dans les allées de MARQUES AVENUEsouvenons-nous des soldats français et coloniaux prisonniers des allemands et parqués au stalag 124.

L'amitié oui, l'oubli  non !

mardi 21 juin 2016

Société de gymnastique LE RÉVEIL de Troyes

Société de gymnastique LE RÉVEIL de Troyes

En 1900, l'on compte à Troyes 4 sociétés de gymnastique :
- la PERSEVERANTE, fondée le 9 septembre 1882
- le RÉVEIL de Troyes
- la PATRIOTE de Troyes
- l'ESPERANCE
En 1905 : l'AVENIR TROYEN, puis apparurent : l'ALLIANCE TROYENNE et le FOYER de St-MARTIN

samedi 18 juin 2016

TROYES : Catalogue de chaussures La Ruche Moderne, 1931-1932

Magnifique catalogue de chaussures : Fafiots (1), pantoufles, chaussons, bottes, chaussures, sabots de bois, galoches, chaussures de ville pour dames, enfants, hommes, brodequins, jambières et leggins, 16 pages.
Magasin spécial Chaussures, au 89, rue Emile Zola Troyes
(1) Un faffiot ou fafiot est un article chaussant pour bébé ou petit enfant, soit correspondant à des chaussures ou chaussons pour bébé soit destiné aux petits enfants qui commencent à marcher. Il correspond en technique de cordonnerie à un léger gabarit en bois de chaussure pour (très) petit petons. Il s'agit d'une spécialité développée par les nombreux cordonniers nîmois après les années 1880. Ce mot technique est quelquefois utilisé par exemple dans la presse de l'entre-deux-guerres. On le trouve dans un périodique spécialisé comme le bulletin mensuel de la cordonnerie française en 1938. En 1899, le périodique parisien La Réforme sociale précise que les cordonniers font des fafiots, "souliers pour des enfants de un à deux ans".

mercredi 15 juin 2016

TROYES Histoire de l'église Notre-Dame des Trévois en cartes postales, 1935

L'église telle qu'on l'a réalisée, avec sa cloche et sa statue.
Ce qui caractérise cette église, c'est l'utilisation de la brique polychrome ainsi que d'ardoises de trois couleurs différentes.

L'église sans statue sur le porche, ni cloche.

Deux cartes postales qui présentent un des projets de façade. 
Trois dessins différents ont été réalisés. 
Un en mars 1928 avec un campanile. Un autre en mai 1931 avec deux tours, celui que nous présentons. Et le dernier en mai 1933 avec un clocher-mur ou campenard. Ces évolutions sont dues au manque d'argent. Malgré les souscriptions, il a fallu restreindre le projet de Dom Bellot l'architecte. Le cœur, lui a été réalisé comme dessiné.

La cloche de l'église bénite en 1935.