mardi 24 février 2026

TROYES au XXIe siècle

Troyes (prononcé [tʁwa]) est une commune française, préfecture du département de l'Aube, et septième commune la plus peuplée de la région Grand Est. Elle se trouve dans la région historique et culturelle de Champagne, dont elle était la capitale comtale. Elle est traversée par la Seine. Au cours des siècles, Troyes, désignée Ville d'art et d'histoire, a conservé un patrimoine architectural et urbain témoignant de son riche passé médiéval et renaissant. La cité, reconstruite après l’incendie de 1524, dispose de 42 édifices protégés au titre des monuments historiques, dont dix églises et une cathédrale d'architecture gothique, ainsi que d'une des plus grandes concentrations de maisons à pans de bois du XVIe siècle. La ville comme son département dispose également d'une grande diversité de vitraux. Les Tricasses, premier peuple ayant laissé des traces tangibles de leur présence, donnent leur nom à celle qui s'appelait Civitas Tricassium, puis Augustobona sous l'occupation romaine. Les Foires de Champagne, gérées par les comtes de Champagne, ont contribué au rayonnement économique et financier de Troyes à partir du XIe siècle, attirant nombre de marchands à travers toute l'Europe. Lors de la révolution industrielle, le textile, le cuir, mais également l’imprimerie, sont les atouts historique de l'économie troyenne. Berceau de grandes entreprises de prêt-à-porter telles que Lacoste ou Petit Bateau, Troyes, est considérée comme la capitale européenne des magasins d'usine et de négoce. La ville est aussi réputée pour sa gastronomie, et notamment l'andouillette et la prunelle de Troyes, ainsi que ses nombreux vignobles de Champagne. Du point de vue géographique, la Seine reste le principal avantage, notamment grâce aux grands lacs de la forêt d’Orient, offrant une vaste réserve faunistique et de détente, mais également les pays Barséquanais, d'Othe et d'Armance et leurs étendues vallonnées, boisées et de plaines. Géographie Localisation Troyes se situe en France, dans la partie occidentale de la région Grand Est, au centre du département de l'Aube — dont elle est le chef-lieu. La commune s'étend dans la plaine de Champagne crayeuse, à proximité du pays d'Othe et du pays d'Armance. Cette ville de plaine alluviale s'établit dans la vallée de la Seine[1]. À vol d'oiseau, Paris est 141,5 km au nord-ouest de Troyes. En dehors de la capitale, les autres grandes villes les plus proches de Troyes sont Reims (106,9 km vers le nord) et Dijon (129,9 km vers le sud-est)[2]. En ce qui concerne la proximité, elle est distante[2] : vers l'ouest : de Sens à 59,9 km, de Montereau-Fault-Yonne à 84,0 km ; vers le sud-ouest : d'Auxerre à 67,4 km ; vers le nord-ouest : de Romilly-sur-Seine à 35,4 km, de Provins à 64,3 km, de Coulommiers à 93,0 km, de Château-Thierry à 96,7 km ; vers le nord : de Châlons-en-Champagne à 76,1 km, d'Épernay à 82,8 km ; vers le nord-est : de Vitry-le-François à 60,2 km, de Saint-Dizier à 74,4 km, de Bar-le-Duc à 95,8 km ; vers l’est : de Chaumont à 81,3 km. Communes limitrophes La ville de Troyes est encadrée, « dans le sens des aiguilles d'une montre » et « à vol d'oiseau », par la commune de Lavau, située à 3,4 km au nord-nord-est ; par la ville de Pont-Sainte-Marie, distante de 3,1 km en axe nord-est ; par celle de Saint-Parres-aux-Tertres, localisée à 2,9 km en direction de l'est ; par celle de Saint-Julien-les-Villas, distante de 3,7 km en axe sud-est[3] ; celle de Rosières-près-Troyes, distante de 3,9 km, en direction du sud ; celle de Saint-André-les-Vergers, située à 1,9 km en axe sud-ouest ; par la ville de Sainte-Savine, à 1,6 km sur sa limite ouest ; par la commune de Les Noës-près-Troyes à 2,3 km au nord-ouest[4] ; par la ville de La Chapelle-Saint-Luc à 3,1 km au nord. Les communes limitrophes sont La Chapelle-Saint-Luc, Lavau, Les Noës-près-Troyes, Pont-Sainte-Marie, Rosières-près-Troyes, Saint-André-les-Vergers, Saint-Julien-les-Villas, Saint-Parres-aux-Tertres et Sainte-Savine. Carte Wikimedia | © OpenStreetMap Le territoire de la commune et ses communes limitrophes[Note 1]. Communes limitrophes de Troyes Les Noës-près-Troyes La Chapelle-Saint-Luc Lavau Pont-Sainte-Marie Sainte-Savine Troyes Saint-Parres-aux-Tertres Saint-André-les-Vergers Rosières-près-Troyes Saint-Julien-les-Villas Géologie et relief La Champagne crayeuse. La superficie de la commune de Troyes est de 1 320 ha quand la superficie moyenne communale en France métropolitaine s'établit à 1 505,8 ha[5] ; son altitude varie de 100 m, au niveau de la Seine à la limite entre Troyes et Barberey-Saint-Sulpice, à 126 m au sud-ouest, à la limite du territoire communal de Saint-André-les-Vergers[6],[7]. Troyes se situe dans la partie sud-est du Bassin parisien, à proximité de la zone de transition entre les formations du Crétacé inférieur et celles du Crétacé supérieur. Cette zone a une activité très peu tectonique et les couches mésozoïques du bassin sont caractérisées par un très faible pendage (environ 0,15 %) en direction du nord-ouest. Le socle hercynien a été reconnu par forage à une profondeur d'environ 1 685 m. Le territoire de la commune se trouve intégralement dans la vallée de la Seine, constituée d'un emboîtement de trois terrasses alluviales (moyenne terrasse, basse terrasse et plaine alluviale), dont les épaisseurs peuvent atteindre jusqu'à plus de 10 m[8]. Le soubassement de la vallée de la Seine est une craie du Crétacé supérieur formée à partir de restes calcaires de micro-organismes planctoniques[9]. Cette craie poreuse et épaisse a permis la formation en Champagne-Ardenne d'une immense « nappe de la craie » souterraine qui alimente de nombreux cours d'eau[10]. Dans le cas de Troyes (et du pays d'Othe), il s'agit de craie sénonienne et turonienne[11],[12]. Cette formation crayeuse, entièrement recouverte par des alluvions modernes et anciennes sur le territoire de la commune[9], se retrouve à l'affleurement dans les communes limitrophes de Troyes à l'est, Saint-Parres-aux-Tertres et Pont-Sainte-Marie[8]. Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie [archive], par le BRGM : Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage), Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques, Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques. Hydrographie et lacs Canal des Bas-Trévois Le canal des Bas-Trévois depuis la rue Roger-Salengro. Quai de Dampierre Le Cœur de Troyes, devant le canal des Bas-Trévois. À Troyes, le réseau hydrographique, d'une longueur de 16 km sur la Seine[V 1] tient une place « historique et légitime » au cœur de la ville. Elle se divise en deux canaux principaux à Saint-Julien-les-Villas : d'un côté, la Vieille Seine n'arrose pas Troyes, de l'autre, la rivière Notre-Dame se divise en deux canaux plus petits et forme la tête du « bouchon de champagne » (vu du ciel, le centre historique de Troyes a la forme d'un bouchon de champagne[13]). Ce fleuve suit également la Chaussée du Vouldy et l'est du centre-ville et longe la digue de Fouchy dans le Nord. Avant Troyes, la Seine reçoit notamment la Hurande et l'Hozain, après Troyes l'Ardusson, l'Aulne et l'Orvin sur la rive gauche, et historiquement sur la rive droite le Melda, ruisseau originaire de la Forêt-d'Orient et coulant sur des terrains plus ou moins tourbeux[14] qui rejoint le fleuve aujourd'hui en ville après la construction du canal d'Argentolle (fossé d'évacuation du marais de Belley), le Melda après Troyes étant devenu un des bras de la Seine avec l'Admée et l'Écorce. Trois autres rivières se jettent dans la Seine dans Troyes et sa banlieue : la Barse[15], le Triffoire[16] et la Vienne. La commune est reliée au canal de la Haute-Seine qui relie Bar-sur-Seine à Marcilly-sur-Seine. Sa construction a débuté en 1805 à la demande de Napoléon Ier afin de rendre la Seine navigable jusqu'à la ville de Châtillon-sur-Seine[17]. L'activité du canal, inauguré le 25 octobre 1846[18], dure jusqu'à l'année 1974, quand un arrêté de déclassement est pris[19]. L'avenue Chomedey-de-Maisonneuve, l'avenue Georges-Vanier et la pénétrante Nord sont construites sur son emprise. Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune Réseau hydrographique de Troyes[Note 2]. Climat Article connexe : Climat de l'Aube. L'avenue du Maréchal-Joffre sous la neige. Le climat de Troyes est le même que celui de l'Aube et de la Champagne-Ardenne. Il s'agit d'un climat « tempéré océanique humide » (Cfb d'après la classification de Köppen), qui se caractérise par une atmosphère douce et humide[20]. Les données climatiques du territoire viennent de la station météo de Barberey-Saint-Sulpice. Le record de chaleur est de 41,6 °C le 25 juillet 2019 lors de la canicule de l'été 2019[21], et le record de froid est de −25,2 °C le 17 janvier 1985[22]. L'importance des précipitations dans le département de l'Aube est tempérée par un fort accroissement du nord au sud. Ainsi, la Champagne crayeuse, dont fait partie la ville de Troyes, est une zone dont la pluviométrie est plus faible que celle de la Champagne humide[23]. Relevé météorologique à Troyes Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Température minimale moyenne (°C) 0,2 0 2,1 3,9 7,8 10,7 13 12,5 9,6 7 3,1 1,2 5,9 Température moyenne (°C) 3,1 3,5 6,6 9,1 13,1 15,9 18,7 18,1 14,9 11,3 6,4 3,6 10,4 Température maximale moyenne (°C) 6 7,5 11,8 15,1 19,2 22,4 25,4 25 21,1 16,2 9,9 6,6 15,5 Ensoleillement (h) 68,6 88,3 143,8 184,8 215 229,4 235,5 228,2 179,2 123,6 66,6 53,6 1 816,4 Précipitations (mm) 37,7 34,9 36,1 39,3 46,4 40,8 46,8 45,7 43,2 55,6 44,7 49 520,2 Source : Météo-France — Normales et records pour la période 1975-2015 à Troyes-Barberey[24],[25],[26] Urbanisme Typologie Au 1er janvier 2024, Troyes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Troyes, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[28],[I 1]. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est la commune-centre[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[29],[30]. Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (98,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (80,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), terres arables (0,1 %)[31]. Morphologie urbaine Carte en couleurs présentant l'occupation des sols. Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC). Le centre-ville, dont le cœur est en forme de bouchon de Champagne, conserve un patrimoine remarquable[32] (vus du ciel, les arbres et canaux dessinent ledit « bouchon » autour des 53 hectares du cœur historique). On y trouve par exemple des maisons à colombage des XVIe et XVIIe siècles (notamment rue Passerat), en cours de restauration depuis le début des années 1990. Certains toits et maisons sont couverts de tuiles en châtaignier, bois réputé imputrescible. Mais on trouve aussi de nombreuses maisons à pans de bois datant du XVIe siècle, quasiment toutes de style Renaissance, ce qui les rend remarquables du point de vue architectural, ainsi que des immeubles en pierres et en briques, dont l'appareillage est appelé damier champenois. Certains logements ont été rebâtis à l'identique après l'incendie général de 1524, principalement dans le quartier Saint-Jean[33]. Maison du Dauphin. Maison du Dauphin. Rue Émile-Zola. Rue Émile-Zola. Place de la Libération. Place de la Libération. D'après le plan d'assemblage grands quartiers de l'INSEE (IRIS 2000[INSEE 1]), la ville de Troyes se compose de 11 quartiers. Carte de Troyes Carte des grands quartiers de la commune. Logement En 2010, Troyes comptait 33 867 logements, soit 1 957 de plus qu'au précédent recensement de 1999, et 7 256 de plus que quarante ans plus tôt (26 611 logements en 1968)[INSEE 2]. Parmi ces logements, 88,9 % étaient des résidences principales et 1,4 % des résidences secondaires. On dénombrait 3 288 logements vacants, représentant 9,7 % du parc de logements (stable depuis 1999). Ces logements étaient pour 21,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 77,6 % des appartements[INSEE 3]. Le nombre moyen de pièces par résidence principale était de 3,3[INSEE 4]. Le fait qu'il y ait plus d'appartements que de maisons individuelles expliquerait en partie le nombre plus élevé de locataires (66,6 %) par rapport aux propriétaires (32,0 %). La part de logements HLM loués vides était de 34,3 % en 2009 contre 37,1 % en 1999[INSEE 5], en baisse mais toujours supérieure au taux minimum de 20 % fixé par la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU) de décembre 2000. On les trouve notamment au sein des quartiers prioritaires Chartreux et Jules Guesde[34]. Voies de communication et transports Voies routières La sortie Troyes-Sud de l'autoroute A5. La localité est desservie à 10 km par l'A5 en direction de la Bourgogne et de l'Île-de-France et permet de rejoindre le Sud de la France (via Dijon puis Lyon) ainsi que Paris via les correspondances avec l'autoroute A6 puis la Francilienne ou par l’A4[35]. Elle est reliée au Nord de l'Europe par l'autoroute A26, qui traverse la Champagne-Ardenne et la Picardie, et rejoint également à proximité de Châlons-en-Champagne l'autoroute A4, permettant de rejoindre le Nord-Est de la France (Strasbourg) et l'Allemagne. Hors autoroutes, la D 619 en direction de Provins et Paris permet les liaisons avec l'Île-de-France sans passer par les voies de circulation rapide. Les routes D 960 et R 77 ainsi que la D 444 permettent les liaisons avec le département de l’Yonne. La route D 671 (France) dessert Dijon et le département de la Côte-d'Or. Enfin, les routes D 960 et D 400 effectuent les liaisons vers Nancy et Saint-Dizier. Depuis 1974, le territoire est relié au boulevard périphérique du Grand Troyes dont l’achèvement a eu lieu durant l’été 2008 avec la mise en service de la tranche Bréviandes – Saint-Parres-aux-Tertres[36]. Transports en commun Iveco Urbanway 18 n°312, Troyes (2019) Un autobus Iveco Bus no 312, place du Maréchal Foch. Article détaillé : Transports en commun de Troyes. Les premiers transports publics ont vu le jour la fin du XIXe siècle. Le premier réseau est composé de 4 lignes de Car Ripert au départ de la place des Anciennes Boucheries, aujourd'hui place du maréchal Foch. Vient ensuite le tramway électrique à partir de 1899. Le réseau, mis en service par la Compagnie des Tramways de Troyes, possède une longueur de 12 km entre les communes de Troyes et de Sainte-Savine[37]. Le tramway disparait en 1950[38]. La Compagnie des tramways de Troyes est remplacé par la Régie municipale des transports en commun de l’agglomération troyenne (TCAT). Aujourd'hui, le réseau TCAT est constitué de 10 lignes régulières, 18 lignes scolaires, et 13 lignes de transport à la demande. Par ailleurs, Troyes dispose depuis 2019 d'une gare routière totalement réaménagée et à proximité immédiate de la gare ferroviaire[39]. Transports ferroviaires Article connexe : Gare de Troyes. La façade de la Gare de Troyes. La création de la ligne Montereau-Troyes a permis l'ouverture de la gare de Troyes en 1848[40]. La gare est desservie par la ligne no 4. La section Troyes-Chaumont est mise en service le 25 avril 1857[41], tandis que la création du TEE L'Arbalète permet les liaisons jusqu'à Zurich, Mulhouse et Bâle. Aujourd'hui, seuls des trains express régionaux du réseau TER Grand Est desservent la gare permettant aux voyageurs d'effectuer des relations entre Paris-Est jusqu'à Mulhouse ou Dijon. Cette gare se situe actuellement sur une ligne non électrifiée, mais la ligne Troyes-Paris bénéficie depuis 2007 de rames automotrices bimodes. De novembre 2018 à février 2021, la grande halle métallique, couvrant une partie des voies et des quais de la gare, a été entièrement rénovée[42]. Autres moyens de transport L'aéroport de Troyes - Barberey (code IATA : QYR • code OACI : LFQB) assure les liaisons aériennes. Il n'existe cependant pas de lignes régulières au départ de l'aéroport[43]. En revanche, l'aéroport Châlons-Vatry, situé dans le Sud du département de la Marne, à la limite de l'Aube, propose des vols réguliers en passagers et en fret. Depuis juillet 2003, la Vélovoie des lacs permet de relier Troyes Champagne Métropole au parc naturel régional de la forêt d'Orient. Cette piste cyclable de 42 km part de Saint-Julien-les-Villas et dessert Lusigny-sur-Barse, Géraudot, Mesnil-Saint-Père et Dienville (situé au bord du lac Amance[44]). Afin de faciliter l'accès depuis Troyes, des pistes cyclables ont été aménagées. Il est ainsi possible de rouler de Saint-Oulph à Dienville en passant par le centre historique de Troyes, et en n’empruntant que des pistes cyclables, voie verte ou Vélovoie, soit sur 80 km en tout[45]. À proximité également, le sentier de grande randonnée no 2 traverse le pays d'Othe. Risques naturels et autres La Seine vers la Moline La Seine quelques heures avant le pic de crue, le 8 mai 2013, vers la Moline (entre Troyes et Saint-Julien-les-Villas). La commune est sujette à plusieurs risques naturels. L'un de ces risques, considéré comme « majeur », concerne les inondations de plaine[46],[47] et les inondations par remontée de nappe phréatique en raison de la présence de la Seine et de ses affluents, ce qui a mené à la création en 2001 d'un plan de prévention du risque inondation (PPRI)[47]. Depuis 1983, l'état de catastrophe naturelle dû aux inondations a été reconnu à six reprises[48]. Les crues les plus mémorables en termes de hauteur d’eau, de débit et de dégâts ont été les crues de 1910 et 1955. En 1910, l'eau a notamment recouvert la digue longeant le bras du Pétal, le quartier des Tanneries, la place de la Préfecture et les quais du canal de la Haute Seine, tandis que la « vieille Seine », également appelée la « bâtarde », a inondé la Basse Moline après avoir débordé en rive gauche[47]. Lors de la crue de 1955, plusieurs secteurs, notamment les Écrevolles (où le niveau a atteint jusqu'à 20 cm dans les endroits les moins creux) et les Blossières, sont restés inondés pendant plusieurs jours[47]. D'autre part, en raison de la nature du sol (argiles), des phénomènes de gonflement et de retrait du sol sont possibles, ce qui n'est pas sans risques pour les bâtiments (présence de fissures)[49]. Enfin, le Transport de matières dangereuses (TMD) à travers la ville présente un risque[48]. Projets d'aménagements Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Le « bouchon de Champagne » fait partie du programme national de revitalisation des quartiers anciens dégradés (PNRQAD)[5

Aucun commentaire: